Les épreuves du CEB démarrent la semaine du 23 juin. À ce stade, le travail est fait : ce qui se joue le jour même, c’est la capacité de votre enfant à mobiliser ce qu’il sait. Et là, l’état d’esprit fait une vraie différence. Un enfant qui se sent capable lit la consigne jusqu’au bout, ne panique pas devant une question qui résiste, et ose se relire. Un enfant tendu, lui, peut « bloquer » sur un exercice qu’il maîtrise pourtant.
Ce n’est pas une question de caractère, et il n’existe pas d’enfant « fait » ou « pas fait » pour les examens. La confiance se construit avec des mots justes et un cadre rassurant, dans les heures qui précèdent. Bonne nouvelle pour les parents : c’est précisément là où vous avez le plus d’influence. Vous ne passerez pas l’épreuve à sa place, mais vous pouvez l’aider à y entrer dans de bonnes conditions.
Un point qui rassure beaucoup de familles, et qu’il est utile de rappeler à votre enfant sans en faire un drame : rater l’épreuve ne ferme aucune porte. Le seuil de réussite est de 50 % par discipline, et en cas d’échec, le jury de l’école délibère sur le dossier de l’élève et peut accorder le CEB. Depuis 2026, un refus n’empêche d’ailleurs plus le passage en première secondaire. Le détail des règles et de l’organisation des épreuves se trouve sur la page des épreuves du CEB.